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    Le ministre chargé de la Réconciliation nationale et de la Cohésion sociale, Zéphirin Diabré, a animé, ce mardi 1er juin 2021, une conférence de presse pour indiquer les différentes passerelles qui devront aboutir à la réconciliation au Burkina.

    Parvenir à une réconciliation nationale est un vœu cher au président du Faso qui a confié cette grande mission au ministre Zéphirin Diabré. Depuis sa prise de fonction il y a 4 moi environ, ce dernier multiplie les rencontres avec différents acteurs pour recueillir les préoccupations et aussi élaborer la bonne voie à suivre. Mais certains voient en cette action, une perte de temps au lieu d’aller à l’essentiel.

    Pour le ministre chargé de la réconciliation, cette étape est cruciale et chaque Burkinabè doit ouvrir son cœur afin que personne ne soit laissée de côté. « Certains disent que je passe le temps à recevoir les gens mais si on ne le fait pas, on va créer un problème. De plus, je ne suis pas fatigué des concertations », a-t-il indiqué ce mardi lors de la conférence de presse.

    Le ministre de la Réconciliation souligne qu’il y aura des rencontres dans toutes les 372 communes où les problèmes communautaires, sécuritaires, politiques et des populations diffèrent de celles de la capitale.

    En effet, Zéphirin Diabré décline la réconciliation en 6 points qu’il juge indispensables. Il s’agit de la réconciliation socio-politique, qui découle des soubresauts politiques ; de la réconciliation socio-communautaire, qui fait référence aux différents problèmes communautaires que vit le pays ; de la réconciliation sécuritaire, née de l’irruption du terrorisme au Burkina, et de la réconciliation économique et financière qui trouve sa source dans les problèmes de gestion économique et financière que le pays a connus.

    Les deux autres volets concerne la réconciliation administrative, dont le besoin s’est engendré par les décisions à caractère administratifs pris par l’Etat, et la Réconciliation civique, qui évoque l’ensemble des reproches que font les citoyens à la gestion du pays.

    Une fois les concertations terminées, le ministre entend dégager une feuille de route pour aboutir au Forum national de Réconciliation que le Président du Faso a annoncé pour courant 2021. «Par feuille de route, il faut entendre l’ensemble des activités à mener et devant nous conduire au forum de réconciliation ».

    Ces activités, le ministre les regroupe autour de plusieurs éléments à mettre en place. Il s’agit d’instruments d’orientation et de supervision, d’instruments de pilotage, d’instruments de gestion de la réconciliation, d’instruments de concertation, et d’instruments de plaidoyer. ».

    Selon le conférencier, les instruments qui vont définir les orientations, la supervision et les conseils nécessaires pour la bonne application de la feuille de route sont au nombre de trois, que sont : le Conseil national d’orientation et de suivi (CNOS) qui comprend le Comité des experts ; et les Comités de pilotage/comités de rédaction.

    L’ex-chef de file de l’opposition politique du Burkina présente le CNOS comme la traduction de la volonté du gouvernement de faire en sorte que le processus de réconciliation soit vraiment participatif.

    Il comprend une centaine de membres dont les anciens chefs d’Etat, les membres du gouvernement, les représentants de partis politiques (majorité et opposition), ainsi que les représentants des autorités coutumières et religieuses. « La réconciliation nationale est une question qui ne se ramène pas à un seul individu. Il concerne tout le gouvernement et le peuple burkinabè », a t-il conclu.

    Halima K

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